lundi 4 mai 2009

Pas de panneaux électoraux pour les francophones à Hal


Seuls les partis flamands pourront coller leurs affiches sur les panneaux mis en place par la commune de Hal à l'occasion des élections régionales et européennes du 7 juin. Une mesure qui vient d'être prise par le biais du règlement communal.
Plusieurs autres communes de l'arrondissement électoral Bruxelles-Hal-Vilvorde ont, elles, décidé de ne pas installer de panneaux électoraux pour éviter le collage d'affiches en français. C'est le cas pour Opwijk, Merchtem, Beersel, Kapelle-op-den-Bos, Machelen, Ternat et Meise.

Affligem a décidé de surcoller les affiches francophones avec des affiches blanches. D'autres communes ont choisi de distribuer des dépliants incitant au refus de tracts électoraux en français dans les boîtes aux lettres.

Réaction de l'Union des Francophones

L'Union des Francophones (UF) veillera à faire respecter les droits des partis francophones relatifs à l'affichage électoral en périphérie bruxelloise, a indiqué dimanche le député au parlement flamand et tête de liste UF pour les élections régionales en Flandre, Christian Van Eyken. L'UF, liste commune des quatre partis francophones en Flandre, s'insurge contre la décision prise par la commune de Hal de réserver l'affichage sur les panneaux électoraux aux seuls partis flamands, a-t-elle fait savoir dans un communiqué.
Elle rappelle également que la commune d'Affligem a décidé il y a quelques jours de surcoller les affiches francophones par des affiches blanches.

Lors d'une question orale posée mercredi dernier au parlement flamand par M. Van Eyken, le ministre flamand des Affaires intérieure, Marino Keulen, a expliqué que l'affichage était libre et n'était pas soumis aux lois linguistiques. Tous les partis se présentant aux élections devraient disposer d'un espace identique afin de respecter l'équité et la démocratie, a fait remarquer le député.

Les abrutis débalent leurs frustrations et complexes.

Belgique - Politique dim 3 mai,

Environ 2.000 personnes -1.500 selon la police- ont participé, dimanche à Bruxelles, à une marche organisée par la Katholiek Vlaams Hoogstudenten Verbond (KVHV), une association d'étudiants catholiques flamands. Les protestataires ont réclamé de remettre les thèmes communautaires à l'agenda politique.

Le marche, intitulée "Vlaanderen vrij" (la Flandre libre) a débuté vers 11h00 à la gare du nord à Bruxelles et s'est déroulée dans le calme, selon la police.

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Les flamingants s'acharnent sur Koekelberg. Ah ces c..........

De Gucht a voulu expédier Koekelberg à Europol

Le vice-Premier ministre Karel De Gucht, en charge de la procédure disciplinaire concernant le commissaire général Fernand Koekelberg, a tenté de se débarrasser du policier francophone en lui suggérant de s'exiler sous les cieux européens, indique lundi La Libre Belgique.




Nouveau rebondissement dans l'affaire "Koekelberg", du nom de ce policier commissaire général de la police fédérale. Karel De Gucht, chargé de sa sanction disciplinaire, a proposé la semaine dernière que Fernand Koekelberg devienne l'agent de liaison de la Belgique au siège d'Europol, à La Haye. Histoire de s'en débarasser une fois pour toutes.
Le policier Koekelberg a catégoriquement refusé la proposition, selon le quotidien, qui souligne encore que cette porte de sortie -"un placard doré", raille une source bien informée- aurait permis à De Gucht de résoudre le noeud Koekelberg/De Padt.
Karel De Gucht a infligé la semaine dernière une mesure d'ordre qui retire pour deux mois une série de compétences au commissaire général de la police fédérale. Cette sanction a été prise dans le cadre d'un conflit qui oppose Fernand Koekelberg à son ministre de tutelle, Guido De Padt. M. Koekelberg avait été mis sur la sellette après avoir omis de transmettre une plainte contre le ministre de l'Intérieur, Guido De Padt, à la justice. Cette dernière a alors saisi le Comité P, l'organe de contrôle des polices, qui a estimé qu'il était "anormal" qu'aucune suite n'ait été donnée à la plainte.
Le délai de la sanction a été ramené de trois à deux mois notamment grâce au lobbying des quatre partis francophones. Ils ont été sensibilisés à la cause de Fernand Koekelberg par le commissaire général himself, peut-on lire encore dans La Libre Belgique. Me Marc Uytendaele doit déposer ce lundi un recours au Conseil d'Etat contre la privation de compétences dont fait l'objet son client, Fernand Koekelberg.
04 mai 2009