samedi 14 juillet 2012

Lamentation anti-francophone habituelle. Nous préférons notre roi aux dictateurs/fascistes flamingants.


La N-VA compte fêter le 11 juillet le 14 octobre 2012.


Flamingants sans fins.




BHV scindé ce vendredi 13 juillet 2012. L'encre des signatures ne sera pas encore sèche que les flamingants recommenceront. Il vaudrait mieux divorcer: une flandre d'un côté et une Belgique composée de BHV + Wallonie.






L'étonnant éloge flamand de la Wallonie. Les cinq contre-vérités qui perturbent les relations entre le Nord et le Sud.




Encore un exemple de l'hypocrisie flamingante.


LE JARDIN BOTANIQUE NATIONAL DE BELGIQUE - UN CAS EMBLEMATIQUE DE TRANSFERTS SUD-NORD …

Revisitons ce dossier à travers des réflexions exprimées en 2011 dans des études et articles. Nous y sommes invités par plusieurs de nos locuteurs. Un d'entre eux, Monsieur Willy Janssens, cadre clairement le problème : "Merci d'avoir attiré l'attention sur ce dossier. La situation est dramatique parce que le cadre linguistique n'est pas le seul problème. Il y a de gros problèmes d'entretien et de conservation des collections. Il s'agit d'un patrimoine particulièrement précieux. La plus grande partie des archives est en français, la présence d'agents francophones est donc indispensable au bon fonctionnement. Hélas, encore une fois, c'est le droit du sol… qui est à l'origine de tous les maux. Le droit du sol a-t-il encore un sens au siècle de la mondialisation ?"
LE LOTISSEMENT NEERLANDOPHONE A TOUS LES ETAGES D'UN ETABLISSEMENT SCIENTIFIQUE FEDERAL  (Professeur Olivier Paye)

Dans un dossier-résumé en trois parties, le professeur Olivier Paye, Centre de Recherche en Science politique, Facultés universitaires Saint-Louis, Bruxelles, réfute les commentaires de M. Jan Rammeloo, directeur du Jardin botanique, d'un article paru dans la revue Politique. Il estime que :
- tous les faits et les chiffres mentionnés dans l'article correspondent objectivement à la réalité
- aucun des commentaires de M. Rammeloo n'en infirme la validité.

PARTIE 1. DES FAITS ACCABLANTS

7 faits qui étayent le constat d'une flamandisation actuelle du JBNB
M. Rammeloo reconnaît la réalité des faits suivants :
1. L'absence illégale de cadres linguistiques depuis près de dix ans
2. L'existence d'une "grande différence", d'un "déséquilibre institutionnalisé" dans les effectifs actuels du JBNB au profit des néerlandophones.
M. Rammeloo ne trouve à chicaner que sur 2 ou 3 % prétendant que la proportion de francophones serait un peu supérieure à 20 ù plutôt qu'un peu supérieur à 15 % en ne totalisant pas dans son calcul tous les effectifs
3. L'existence même d'un "très grand déséquilibre" dans les niveaux inférieurs, en particulier, selon ses propres chiffres, dans le personnel de niveau D, 94-6, et dans le personnel du service technique, 83.5-16.5
4. L'existence de traitements différenciés dans les activités du JBNB au profit des néerlandophones

M. Rammeloo conteste la réalité des faits suivants, qui sont dûment avérés
5. L'existence de pratiques de recrutement et promotion discriminatoires et illégales, privilégiant les néerlandophones
6. L'existence contraire aux lois linguistiques de la surreprésentation des néerlandophones dans le personnel de recherche et les fonctions dirigeantes, alors qu'elle ressort pourtant des données communiquées par M. Rammeloo lui-même
7. L'existence de services entiers dépourvus de francophones.

En encarté, le professeur Olivier Paye affirme "qu'au vu de ces 7 faits dûment établis, il n'est pas possible rationnellement de nier la flamandisation actuelle du JBNB"

PARTIE 2. DES ARGUMENTS SPECIEUX

Le professeur Olivier Paye conteste les reproches que fait Jan Rammeloo à l'article paru dans la revue Politique en avançant que son auteur n'a "qu'une connaissance peu approfondie des lois linguistiques".
En effet, affirme le Professeur, en application des lois linguistiques :
1. Le JBNB devrait être doté de cadres linguistiques. Or il ne l'est pas depuis bientôt dix ans, ce que M. Rammeloo reconnaît.
Dans ce contexte, toute nomination et promotion sont interdites, comme un arrêt du Conseil d'Etat de 2008 l'a explicitement rappelé à l'égard de JBNB, ce dont se moque M. Rammeloo.
2. En présence de cadres linguistiques, et a fortiori, plus encore en leur absence, aucune procédure de recrutement ne peut être réservée aux candidats d'un seul des deux rôles linguistiques.
Or, il a été prouvé par des exemples récents que M. Rammeloo réserve régulièrement des recrutements aux seuls néerlandophones, et ne diffuse des appels à candidatures qu'en néerlandais, ce qui est également contraire aux lois linguistiques.
3. Le néerlandais ne peut être considéré comme seule langue de travail du JBNB
4. Même s'il y a certains emplois du JBNB qui impliquent légalement une connaissance du néerlandais, en aucun cas les lois linguistiques n'autorisent à en réserver automatiquement l'accès à des néerlandophones.
Les cadres linguistiques ont en effet une portée protectionnelle qui vise à garantir que les emplois publics de l'organisme auquel ils s'appliquent ne soient pas accaparés dans une proportion indue par les travailleurs issus d'une des deux grandes communautés du pays.
5. Même si certains emplois du JBNB impliquent légalement une obligation de bilinguisme et que, par hypothèse, qui reste à démontrer, on ne trouverait pas de francophones ayant l'attestation de connaissance du néerlandais légalement requise pour les occuper, en aucun cas, les lois linguistiques n'autorisent à y nommer automatiquement des néerlandophones qui, par hypothèse, posséderaient l'attestation de connaissance du français légalement requise.
6. Les violations des dispositions des lois linguistiques rappelées ci-dessus alimentent un déséquilibre constant des effectifs du JBNB au profit des néerlandophones. Ce déséquilibre est bien trop considérable et généralisé pour avoir la moindre chance d'être légalisé ex post dans des cadres linguistiques si le JBNB en était doté.
- La parité exigée par la loi n'existe pas au niveau des fonctions dirigeantes qui sont composées à deux tiers de néerlandophones
- D'après les propres chiffres de M. Rammeloo, il n'y a même pas 30 % de francophones dans les emplois de niveaux supérieurs A et B. Il y a 6 % à peine de francophones dans les emplois de niveau D, le plus bas de la hiérarchie.
Même des cadres linguistiques qui seraient fixés selon la méthode - très peu objective - proposée par M. Rammeloo l'obligeraient à relever significativement la part des emplois qui sont actuellement attribués aux francophones au JBNB !
Après avoir essayé de faire croire que la flamandisation considérable des effectifs du JBNB résultait d'une "application méticuleuse" des lois linguistiques qui - comble de l'ironie - était exigée de sa part par les Ministres de tutelle, francophones, M. Rammeloo invoque l'histoire pour se dédouaner de la responsabilité de cette situation :
a) Il aurait toujours connu une "grande différence" au sein des effectifs du JBNB : quand bien même cela serait vrai, il est patent que depuis près de dix ans ce déséquilibre est illégal.
b) Ce grand déséquilibre aurait été institutionnalisé par une décision de 1955 du Ministère des Classes moyennes et de l'Agriculture prise sans concertation avec lui : mais depuis lors, le JBNB a procédé à de nombreux recrutements et promotions qui donnaient la possibilité matérielle d'un rééquilibrage des effectifs. Or, il n'en a rien été, que du contraire.
c) "On a toujours eu des difficultés à trouver des francophones (non universitaires) à cause du trajet". L'argument prête à sourire vu le volumineux vivier de chercheurs d'emplois francophones des niveaux inférieurs qui habitent aux abords immédiats du JBNB. Mais à partir du moment où le directeur du JBNB réserve des recrutements aux seuls néerlandophones, il ne risque pas de recruter des francophones.
La façon la plus sûre de ne pas trouver de francophones reste en effet de ne pas en chercher.
Aucun argument utilisé par M. Rammeloo dans ses commentaires ne peut justifier l'illégalité caractérisée de la flamandisation actuelle du JBNB
L'analyse des "garanties" pour les francophones que contient le projet d'accord Peeters/Demotte sur le futur statut du JBNB ne peut se faire sans prendre en compte la flamandisation de fait de l'institution … qui s'est opérée malgré les "garanties" actuelles que représentent - en principe -
- les lois linguistiques fédérales
- le statut d'établissement scientifique fédéral
- la tutelle exercée par des ministres fédéraux, francophones de surcroît.

PARTIE 3 LE PIRE EST A VENIR ?

Six critères ont été pris en considération pour déterminer dans quelle mesure l'application éventuelle du projet d'accord Peeters/Demotte dans sa version actuelle consacrerait une flamandisation de l'institution : son statut institutionnel ; ses organes de gestion ; ses ressources financières ; son patrimoine mobilier et immobilier ; ses ressources humaines ; sa langue de travail.
De l'addition des constats posés à l'examen de ces six critères, il découle que l'application du projet d'accord Peeters/Demotte conduirait manifestement à une flamandisation massive du JBNB.
1. Le JBNB passerait entièrement sous l'autorité de la seule Communauté flamande et deviendrait une institution "de droit flamand"
2. La Communauté flamande contrôlerait entièrement le Conseil d'administration, organe supérieur de gestion de l'institution devenue flamande
3. Un transfert financier d'environ 6,8 millions d'euros équivalant en valeur actualisée au budget fédéral accordé au JBNB en 2001 serait chaque année entièrement mis à disposition de l'institution devenue flamande
4. Toutes les ressources immobilières et mobilières suivraient l'institution et seraient transmises gratuitement à la communauté flamande, y compris le patrimoine scientifique qui, bien que demeurant propriété fédérale, serait prêté gratuitement à la Communauté flamande, pour une durée indéterminée et sans que le Fédéral soit associé à sa gestion
5. Tous les postes actuellement occupés par des néerlandophones passeraient définitivement sous statut de la Communauté flamande, soit plus de 80 %, malgré le fait que cette flamandisation actuelle des effectifs est illégale.
Le personnel francophone de niveau C et D serait mis en cadre d'extinction et serait remplacé à son départ par du personnel néerlandophone.
Seul un nombre de chercheurs francophones équivalent au nombre employé au moment de l'entrée en vigueur de l'accord pourrait être "mis à disposition" du JBNB, de manière pérenne, par la Communauté française, soit aujourd'hui 15 personnes sur les 172 membres du personnel du JBNB, soit 8,5 % des effectifs
La langue de travail de l'institution serait le néerlandais
Certes, la flamandisation de l'institution ne serait pas totale. Mais il est flagrant qu'elle serait décisive dès lors que les bémols prévus pour "garantir" que l'institution nationale devenue flamande fonctionne encore dans une mesure minimale au bénéfice des francophones ont une portée déjà très restreinte sur le papier. Une représentation minoritaire de la communauté française au Conseil d'administration, organe de décision suprême, mais sans droit de veto. Un Conseil scientifique, paritaire sur le plan linguistique, mais qui n'est qu'un organe auxiliaire de gestion et qui ne se réunit aujourd'hui que deux fois par an.

Dans les faits, il est probable que la portée de ces bémols à la flamandisation du JBNB sera plus réduite encore au vu de la flamandisation actuelle du JBNB qui se développe malgré les "garanties fédérales" actuelles qui existent sur papier : lois linguistiques fédérales, statut d'établissement scientifique fédéral, tutelle exercée par des ministres fédéraux, francophones de surcroît.
La conclusion politique qui découle de cette analyse est évidente : dans sa version actuelle, le projet Peeters/Demotte n'est en aucun  cas un accord communautaire équilibré. Donc…

"Si le Jardin botanique de Meise passe à la Communauté flamande, la botanique n'existera plus en Belgique francophone. On ne reviendra plus en arrière". Professeur Jacques Lambinon, Botaniste de l'Université de Liège. Août 2011

Vu la flamandisation encours du JBNB depuis des années malgré les "garanties fédérales", si l'on veut préserver une recherche de pointe en botanique du côté francophone, aussi légitime et indispensable qu'en Flandre il n'y a que deux solutions :
- Ou bien on arrive à maintenir de façon pérenne le JBNB au niveau fédéral, en le rattachant à la Politique scientifique fédérale à laquelle se trouvent rattachés les deux tiers des établissements scientifiques fédéraux et on parvient y réinsuffler de cette manière une logique de fonctionnement réellement fédérale.
- Ou bien il faut se faire une raison et constater que les représentants politiques flamands veulent mettre la main sur ce bijou scientifique national, de valeur mondiale, pour qu'il bénéficie avant tout à leur communauté.

Dans ce cas, il n'y a pas mille solutions : il faut négocier le partage, entre la communauté française et la Communauté flamande, de ce patrimoine commun exceptionnel, et des ressources humaines et financières qui permettent d'en tirer profit.
Seule la scission des collections du JBNB permettrait aux francophones d'obtenir alors un "juste retour" sur un patrimoine scientifique national riche de deux siècles qu'ils ont particulièrement contribué à constituer.
Face aux défis actuels que constituent la perte de biodiversité et les changements climatiques, la partie francophone du pays a autant le droit que la partie néerlandophone de tirer profit d'une infrastructure de recherche de pointe en botanique qui a été constituée à l'échelle nationale.

Un scénario "à la Louvain" serait-il une aberration au plan scientifique ? A n'en point douter. Mais qui demande la défédéralisation du JBNB pour se l'approprier ? Pas les francophones.

mercredi 11 juillet 2012

Eric Van Rompuy : "De Wever est une menace pour notre prospérité"


mercredi 11 juillet 2012 à 10h42

Le député flamand Eric Van Rompuy s'en prend au président de la N-VA Bart De Wever qu'il accuse de vouloir mettre à mal la prospérité en Belgique. "Le Flamand doit savoir quelles sont ses ambitions. La N-VA a pour objectif d'atteindre la majorité absolue en 2014 afin d'emporter la ministre-présidence. Tout indique que la N-VA veut prendre le pouvoir afin de démanteler l'Etat belge", a indiqué mercredi Eric Van Rompuy dans le Tijd, des propos qu'il a partiellement répétés sur La Première (RTBF).
Eric Van Rompuy, député CD&V.© Image Globe
"Nous devrions alors scinder la dette publique et la Sécurité sociale, en pleine crise financière. Que nous coûtera un tel clash ? De Wever est une menace pour notre prospérité. Avec lui, nous irions droit au chaos", a ajouté Eric van Rompuy dans le Tijd.

Le député CD&V, ex-partenaire de cartel de la N-VA, a également dénoncé "le négativisme amer" de Bart De Wever ainsi que "l'âpre climat politique promouvant le négatif", un état d'esprit que Bart De Wever nourrit sempiternellement.

Eric van Rompuy se veut, pour sa part, positif. "Il y a un an, nous n'étions nul part. Aujourd'hui, nous avons une réforme de l'Etat qui comprend la scission de BHV, un doublement de l'autonomie fiscale des entités fédérées qui disposent d'un important paquet de compétences supplémentaires. Nous avons un gouvernement fédéral qui franchit les écueils", a-t-il fait valoir.

Sur La Première (RTBF), Eric Van Rompuy a appelé ses chefs de file, principalement son président de parti Wouter Beke et le vice-premier ministre Steven Vanackere, à se montrer plus incisifs à cet égard dans leur communication face aux attaques de Bart De Wever. Pour les Flamands de la majorité fédérale, la situation n'est pas évidente de ce point de vue, a-t-il fait observer : le Premier ministre Elio Di Rupo, dont Eric van Rompuy a loué l'action, est francophone, ce qui complique la stratégie de communication dans le débat politique flamand.

Source : 
Le Vif.be, avec Belga 

Le flamingant dans toute sa splendeur et son arrogance.


Peeters scherp in 11 juli-toespraak voor 'beledigend taalgebruik' van Reynders

woensdag 11 juli 2012 om 09u26
Met een vurige 11-juli-toespraak met pittige opmerkingen voor onder meer Didier Reynders ontlokte Vlaams minister-president Kris Peeters applaus en boegeroep.
Vlaams minister-president Kris Peeters (CD&V) op de 11 juli-viering in Kortrijk. © Belga

Vlaams minister-president Kris Peeters (CD&V) spaarde minister van Buitenlandse Zaken Didier Reynders (MR) niet in zijn 11 juli-toespraak. Zijn publiek deed dat ook niet met Peeters, toen die over BHV sprak.

In zijn 11 juli-toespraak in Kortrijk noemde Vlaams minister-president Kris Peeters (CD&V) de uitspraken van federaal minister van Buitenlandse Zaken Didier Reynders (MR) “beledigend taalgebruik voor Vlaanderen”.

Reynders reageerde eerder scherp op de oproep van Peeters om Vlaanderen een prominentere plaats te geven op het Europese toneel. Reynders: “Vlaanderen moet eerst zijn eigen problemen oplossen voor het een grotere rol op Europees niveau eist”. Met die uitspraken bewijst Reynders, aldus Peeters, te weigeren “de realiteit te aanvaarden”.

Steven Vanackere: ‘Reynders moet respectvoller spreken over collega’s’

Ook partijgenoot van Peeters en federaal collega van Reynders minister van Financiën en vicepremier Steven Vanackere vond de uitspraken van Reynders niet kunnen. In het Radio 1-programma De Ochtend klonk het: “Didier Reynders moet respectvoller spreken over collega’s. Ik vind dat echt.” Maar ook de uitspraken van partijgenoot Peeters kunnen niet op Vanackere’s goedkeuring rekenen: Peeters' uitspraak dat “Reynders niet langer in de weg mag staan” zou hij “niet over de lippen krijgen”.

Applaus en boegeroep voor Peeters

Peeters zelf was tijdens zijn toespraak ook even doel van hoon. Hij huldigde de splitsing van BHV als een splitsing zonder toegevingen aan Wallonië en zonder uitbreiding van Brussel. Dat wekte weinig sympathie, maar integendeel boegeroep, op bij de radicalere Vlamingen in het publiek.

Applaus was er dan wel weer voor Peeters’ waarschuwing richting federale regering. Zij mogen de overdracht van bevoegdheden die in de zesde staatshervorming vervat zitten, niet laten slabakken. Peeters schoof onder applaus 2014 naar voren als eindpunt van het proces. (Belga/SD) 

Vlaamse Post contre bpost. Un pas de plus vers la scission du pays.


Anti-wallon Ernst & Young ?


Dixit E. Van Rompuy (CD&V), De Wever menace le bien-être des flamands. Le but de De Wever est de réunir une large majorité d'électeur en 2014 et démanteler la Belgique.


'De Wever is een bedreiging voor onze welvaart' (Van Rompuy)

woensdag 11 juli 2012 om 08u42
Bart De Wever © Belga

In een interview met de krant De Tijd haalt Vlaams parlementslid Eric Van Rompuy (CD&V) uit naar N-VA-voorzitter Bart De Wever. "De Vlaming moet weten waar hij aan toe is. De N-VA wil in 2014 met een volstrekte meerderheid minister-president worden. Niemand wijst erop dat de N-VA de macht wil grijpen om de Belgische staat te ontmantelen", zegt hij.


"We zouden de staatsschuld in financieel woelige tijden moeten splitsen en de sociale zekerheid uit elkaar trekken. Wat gaat die clash ons niet kosten? De Wever is een bedreiging voor onze welvaart. Met hem gaan we naar de chaos", zegt Van Rompuy.

De CD&V'er ergert zich naar eigen zeggen aan het "bittere negativisme" van De Wever en het "verzuurd politiek klimaat waarbij het negatieve zegeviert". "De Wever voedt dat voortdurend", luidt het.

Eric Van Rompuy: 'We hebben een regering die knopen doorhakt'

"Ik ben positief", zegt Van Rompuy. "Een jaar geleden stonden we haast nergens. Vandaag hebben we een staatshervorming met de splitsing van BHV, de verdubbeling van de fiscale autonomie van de deelstaten en een groot pakket extra bevoegdheden. We hebben een federale regering die knopen doorhakt", aldus Van Rompuy.(Belga/INM)

mardi 10 juillet 2012

Re-nouvel assaut des flamingants contre la monarchie. Laissons les faire et nous aurons une dictature flamingante.


'Kamer moet rol van koning overnemen bij regeringsvorming' (N-VA)

dinsdag 10 juli 2012 om 16u37

De koning zou politiek geen rol meer mogen spelen en bij de vorming van een federale regering zou de Kamer de regisseursrol moeten opnemen. Dat is één van de voorstellen van N-VA over de toekomstige rol van de monarchie.

© Belga
De N-VA ijvert al langer voor het republikeinse model, maar is naar eigen zeggen nuchter genoeg om te beseffen dat er in ons land geen draagvlak is voor de afschaffing van het koningshuis.
"Daarom willen wij meewerken aan de hervorming en modernisering van ons koningshuis", aldus Kamerlid Theo Francken.
De N-VA organiseerde daarom in het federale parlement een studiedag over de monarchie - op zich al een "unicum" - met experts als Herman Matthijs, Willem Konijnenbelt en Hendrik Vuye.

Koning speelde ‘onevenwichtige’ rol
Die laatste pleitte ervoor de politieke rol van de koning af te schaffen. Volgens Vuye speelt de koning bijvoorbeeld nog steeds een belangrijke politieke rol bij het aanduiden van informateurs, formateurs, enz... Een rol die de koning volgens Vuye "onevenwichtig" heeft uitgevoerd bij de formatie in 2010.

De professor rekende zelf uit dat "de PS en sp.a samen 22 procent van de kiezers vertegenwoordigden, maar toch 72 procent van de formatietijd aan zet zijn geweest". "Dat terwijl de N-VA 17,4 procent haalde, maar amper 6,6 procent van de tijd aan zet was".

Systeem naar Nederlands model 
Vuye pleitte voor een systeem naar Nederlands model, waar men de regie van de regeringsformatie nu aan de Tweede Kamer geeft.
Ook N-VA pleit voor zo'n systeem waarbij niet langer de koning, maar de Kamer van volksvertegenwoordigers de regeringsvorming aanstuurt. De partij heeft daarvoor een voorstel klaar. Het is één van de zes aanbevelingen die de partij doet om het debat over de modernisering van de monarchie aan te zwengelen.
Voorts pleit de partij onder meer voor een transparante begroting voor het koningshuis en voor een beperking van de dotaties. (Belga/TE) 

Une saloperie flamingante de plus.


Cher Monsieur,

Voulez-vous bien recevoir, en courrier joint, un communiqué de presse portant sur le Jardin botanique. Que devient le Jardin botanique ?
On n’en parle plus ! A- t-il été donné en catimini à la Flandre avec BHV ?

Le professeur Olivier Paye, Centre de Recherche en Science politique, des Facultés universitaires Saint-Louis, Bruxelles, pose la question en titre de la partie 3 d’un dossier-résumé : Le pire est à venir ?

Le professeur Jacques Lambinon, botaniste de l’Université de Liège, dit en août 2011 : « Si le Jardin botanique de Meise passe à la Commission flamande, la botanique n’existera plus en Belgique francophone. On ne revient plus en arrière ».

Quel est votre point de vue ?

Bien cordialement.

Raymond WATRICE
Ancien échevin, président honoraire du CPAS

ET LE JARDIN BOTANIQUE NATIONAL DANS LA 6E REFORME DE L'ETAT ?

On n'en parle pas ! A-t-il été donné à la Flandre en catimini ?

Un communiqué de presse du 16 septembre 2011 lance un cri d'alarme. Que nous dit-il ?

Flamandisation du Jardin botanique national : les faits sont accablants
"Le Jardin botanique en (bonne) voie de flamandisation" osait publier le professeur Olivier Paye dans le numéro de mai de la revue POLITIQUE. Dans un courrier largement diffusé en juillet, le directeur flamand de cet établissement scientifique fédéral, M. Jan Rammeloo, fulmine : "L'article est subjectif, (…- parfois basé sur des données fausses ou incomplètes". Vraiment ?

A l'attaque cinglante, le politologue francophone riposte en scientifique : 70 pages accablantes de faits et de chiffres parfaitement référencés, facilement vérifiables résumées en une note de cinq pages. Sa conclusion : Le Jardin botanique national est largement flamandisé, … et ce, au mépris des lois et tutelles fédérales.

Une vérité qui dérange
Le Jardin botanique, à 100 % fédéral, est à 3 km de l'Atomium. Mais…
- Environ 85 % du personnel de l'institution est néerlandophone
- Le personnel peu qualifié (niveau D) est presque à 100 % néerlandophone !
- Mois de 30% des chercheurs sont francophones
- Les néerlandophones sont majoritaires dans tous les organes dirigeants
- De nombreux recrutements ne sont organisés que pour les néerlandophones

Un exemple concret : l'absence de cadres linguistiques depuis dix ans.

Violations des lois linguistiques, discrimination anti-francophone, le directeur agit comme si le transfert de son institution à la Flandre était un fait acquis. Or, tant que les Communautés n'ont pas conclu un accord sur sa défédéralisation, cet établissement scientifique reste fédéral, et doit fonctionner selon les règles et la logique fédérales.
En attendant, les francophones sont spoliés au bas mot d'une trentaine d'emplois, diverses activités bénéficient à plus de 80 % aux seuls néerlandophones (ateliers scolaires, visites guidées…), et le visiteur est accueilli par du personne à 100 % néerlandophone : gardiennat, billetterie, boutique.

Et le pire est à venir ?
Et ce sera pire encore pour les francophones si le projet d'accord Peeters/Demotte venait à être approuvé dans le cadre des négociations institutionnelles actuelles.
- La Communauté flamande aura la tutelle du Jardin botanique et contrôlera le conseil d'administration
- Elle établira, seule, le statut du personnel, l'organigramme, la langue de travail…
- Bâtiments, domaine, infrastructure, matériel, œuvres d'art… deviennent, gratuitement,  propriété de la Flandre.
- Le patrimoine scientifique de valeur mondiale, fruit de deux siècles d'existence bruxelloise puis nationale, sera donné gratuitement et indéfiniment en prêt à la Communauté flamande
- Chaque année un  montant d'à peu près 7 millions d'euros sera transféré du budget fédéral vers les Communautés qui le mettront entièrement à disposition de l'institution devenue flamande !
- Transférés à la Communauté française, les chercheurs francophones pourront rester en leur nombre actuel (15), les autres membres francophones du personnel étant placés en cadre d'extinction.

C'est le contraire d'un accord équilibré : c'est un accord léonin.

Plutôt la scission que la spoliation
Dans ces conditions, si l'on veut préserver une recherche de pointe en botanique du côté francophone, aussi légitime qu'en Flandre, mieux vaut encore négocier la scission de ce patrimoine commun exceptionnel, et des ressources humaines et financières qui permettent d'en tirer profit. Non-sens scientifique ? Qui en demande la défédéralisation pour se l'approprier ? Pas les francophones !

Un exemple concret : l'absence de cadres linguistiques depuis dix ans

Les cadres linguistiques constituent un outil légal obligatoire destiné à assurer une répartition équilibrée des emplois publics entre francophones et néerlandophones.
En tant qu'organisme public fédéral dont les activités concernent tout le pays, le Jardin botanique doit bien évidemment en être pourvus.
Or, depuis 2002, le Jardin botanique fonctionne sans cadres linguistiques.
Depuis 2008, on ne compte plus les interventions officielles destinées à obtenir que le Jardin botanique applique enfin la loi fédérale.
Mars 2008            La Commission permanente de contrôle linguistique
Octobre 2008       Le Conseil d'Etat
                             La récente Ministre de Tutelle du Jardin botanique national, Sabine Laruelle
Décembre 2008    Le syndicat CGSP
Février 2009         Le Premier Ministre Herman Van Rompuy
Février 2010         La Ministre de la Fonction Publique, Inge Vervotte

Lorsqu'ensuite le directeur soumet enfin un plan de personnel - étape préalable à la fixation de cadres linguistiques -, le gouvernement tombe et les affaires courantes empêchent, selon la Ministre de tutelle, de "concrétiser ce dossier pour le moment".

Résultat concret à ce jour (16.09.2011, ndlr) : NEANT : LA PROCRASTINATION MILITANTE PAIE !

Contact : Olivier Paye : 0473-28 48 34